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La pédophilie assumée





Matzneff ne semble pas mesurer l’importance et l’horreur de ses crimes. Interviewé par une journaliste de BFM depuis son lieu de repli, dans un hôtel au bord de la mer, en Italie (je croyais qu’il avait des difficultés financières…), il affirme ne pas comprendre ce qui lui est reproché. Il assure avoir vécu « une histoire d’amour » avec Vanessa Springora (elle avait de 13 à 14 ans pendant cette « histoire »). Il explique que si, aujourd’hui, on lui dit que coucher avec des enfants de 4 ou 5 ans (parfois 4 dans le même lit) à l’autre bout du monde - « ces enfants qui vous draguaient et vous sautaient dessus » - n’était pas bien, alors il regrette. Seul un débile profond peut avoir une telle réaction. Ou un pervers déterminé à continuer de dissimuler sa perversion. Dans les deux hypothèses, il doit d’urgence être suivi par un psychiatre, et si ce médecin estime que ce vilain bonhomme est effectivement un pervers, alors il doit répondre de ses crimes devant la justice, laquelle serait bien inspirée de supprimer les délais de prescription pour ces actes monstrueux. Elle pourrait ainsi s’intéresser aussi aux soutiens de Matzneff, particulièrement à ceux d’entre eux qui ont commis les mêmes crimes et qui, tout comme lui, du même milieu germanopratin, en ont fait l’apologie dans des « livres ».

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