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La face cachée des énergies vertes



C’est le titre d’un documentaire remarquable que l’on peut regarder en ce moment en podcast sur Arte. Il démontre que les véhicules électriques ont exactement le même effet polluant sur la planète que les véhicules thermiques.

Mais les nouvelles sources dites d’énergie verte, comme les éoliennes et les panneaux solaires ont des effets identiques. Notamment en raison de leurs besoins en métaux rares et de la façon dont ceux-ci sont extraits du sous-sol. Sans compter que nous devenons totalement dépendants de pays comme la Chine qui, par exemple, détient 2/3 du graphite, un élément essentiel entrant dans la composition des batteries.

Au-delà de ces aspects, il en est un qui résume bien la situation aberrante dans laquelle la quasi-totalité des dirigeants du monde se sont lancés. Et une compagnie française y joue un rôle à la fois important et ubuesque. Au Chili une mine détient 13% des réserves mondiales de cuivre, autre élément majeur de ces industries vertes, notamment pour ce qui concerne le câblage (par exemple pour les bornes de recharge). D’abord, cette mine utilise 172 000 m3 d’eau par jour, asséchant de façon irréversible les nappes phréatiques. Ensuite, l’électricité nécessaire au fonctionnement de cette mine gigantesque à ciel ouvert de 4 km de longueur sur 1 km de profondeur est produite par une centrale à… charbon alimentée par un charbon venant de Colombie et de Nouvelle-Zélande. Cette centrale est propriété d’Engie qui, en France, communique sur sa production d’énergie verte.

Tout est dans tout !

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